Jean Romilly (1714-96) Chronology(ie)

Last updated on February 8, 2020

(Le français suit…)

After acquiring an old watch signed “Romilly” I had researched the watchmaker and summarized the information in this chronological table, which may be useful to others interested by this important Parisian “horloger”

Après avoir acquis une vieille montre signée “Romilly” j’avais fait des recherches sur cet horloger et résumé les informations dans ce petit tableau chronologique qui pourrait être utile à d’autres intéressés par cet important horloger parisien.

De la Biographie Universelle Michaud:

ROMILLY JEAN , célèbre horloger, naquit à Genève, en 1714. A la pratique de son art, il en joignit la théorie, qu’il a développée dans un grand nombre d’articles de l’Encyclopédie. Il perfectionna l’échappement à repos de Caron, et construisit, en 1755, une montre qui marchait pendant huit jours. Le moyen qu’il avait employé, consistait dans un balancier assez pesant pour ne faire qu’un battement par seconde, tandis que celui des montres ordinaires en fait quatre ou cinq dans le même temps. Les commissaires de l’académie, chargés de l’examen de cette montre, décidèrent qu’elle était très-commode pour les observateurs ( Voy. les Mémoires de l’académie des sciences , année 1755). Il exécuta, peu de temps après, une montre qui pouvait marcher un an, sans être remontée; et il eut l’honneur de la présenter à Louis XV. Comme elle manquait d’exactitude, il en réduisit la marche à six mois, sans réussir à lui donner le degré de précision des montres ordinaires. Ferdinand Berthoud a perfectionné depuis cette invention ( V. son Essai sur l’horlogerie, et l’Histoire de la mesure du temps , II , 17o ). Romilly concourut, avec son gendre Corancez , à l’établissement du Journal de Paris, qui commença avec l’année 1777. Outre ses observations météorologiques qu’on voyait en tête de cette feuille, et qui lui firent dire plaisamment qu’il y faisait la pluie et le beau temps, il y a inséré divers articles, entre autres une Lettre dans laquelle il démontre l’impossibilité du mouvement perpétuel ( ann. 1778, n°. 19 ). Romilly conserva, jusqu’au terme de sa vie, une grande vigueur de corps et d’esprit. Le 16 février 1796, comme il se disposait à sortir, il se sentit incommodé : deux heures après il avait cessé d’exister.

Be First to Comment

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *